L’origine de cet itinéraire secondaire des voies menant à Saint-Jacques semble remonter à Ebles de Turenne, prieur du monastère Saint-Martin de Tulle. De 1105 à 1802, Rocamadour a appartenu à l’évêché de Tulle. De 1112 à 1152, Ebles s’installe à Rocamadour et développe le pèlerinage. En 1181, Alphonse VIII, roi de Tolède et de Castille donne à Tulle-Rocamadour Orbanella et Hornillos del Camino. Par ses possessions espagnoles sur le chemin de Saint-Jacques, Tulle a encouragé le départ des pèlerins et permis la création de cette bretelle. Tout au long des 270 à 290 km de cette Voie, suivant les variantes, des témoignages jacquaires rappellent le passage des Pèlerins: villages, églises, chapelles, hospitaux St Jacques, coquilles, chemins des roumieux… Dans les 48 communes traversées, les « Pèlerins-Randonneurs » vont découvrir des paysages souvent insoupçonnés : la Creuse, le Pays de Vassivière, le Plateau de Millevaches, les Monédières, le Bas-Limousin et le Haut-Quercy, les grès rouges de Lanteuil et Collonges, la Vallée de la Dordogne… Pour tout savoir sur ce nouveau chemin de St-Jacques : un guide pratique de la collection RANDO-Editions est en vente sur le site internet www.un-chemin-de-st-jacques.net et dans les librairies, magasins de sports, Cultura, Fnac...